Apres le désert d’Atacama, et encore un long
voyage en bus (+12h), on retrouve enfin le Pacifique.
Une arrivée tardive, vers
22:00, dans un hôtel qui mérite de rester dans l'obscurité! Choisi pour sa situation soit disant près d’une plage et sa
piscine, on se retrouve dans une
‘cabanas’ aux murs décrépis,
sale et avec un trou dans le plafond ( cela devrait permettre d’admirer les étoiles ou les insectes !), salle de bains puante et une piscine ou on baignerait meme pas notre chien!
sale et avec un trou dans le plafond ( cela devrait permettre d’admirer les étoiles ou les insectes !), salle de bains puante et une piscine ou on baignerait meme pas notre chien!
Blues assure! Apres une très longue journée en bus, nous sommes tous très susceptibles...même les enfants qui ne veulent pas rester.
Bref, on déménage le lendemain matin pour trouver un hôtel bien plus agréable au centre ville, avec piscine, et au même tarif ; va comprendre!
Bref, on déménage le lendemain matin pour trouver un hôtel bien plus agréable au centre ville, avec piscine, et au même tarif ; va comprendre!
Iquique c’est un peu le Saint Tropez des
Chiliens, avec les grands immeubles et une joyeuse cacophonie en plus.
Une ville qui a eu son heure de gloire vers la fin du 19ème siècle, début 20ème siècle avec le boom des mines de salpêtre florissante dans l'arrière pays.
Une ville qui a eu son heure de gloire vers la fin du 19ème siècle, début 20ème siècle avec le boom des mines de salpêtre florissante dans l'arrière pays.
Son charme reside essentiellement dans les vestiges du passe: un mélange de demeures coloniales espagnoles avec des
intérieurs de style victorien: sa Plaza Arturo Prat et son avenue Baquedano. Les demeures sont construites a base de bois de tamarugo en provenance des plateaux de l’arriere pays (la Pampa Del Tamarugal).
Plaza Arturo Prat
Nous profitons de notre deuxième jour pour mieux découvrir la région, et les mines. L’histoire de ces mines est assez étonnante,
en particulier celle de Humberstorne. Cette région du Chili appartenait au
Pérou avant la guerre du Pacifique (1879-1883). Les mines étaient la propriété
d’une multitude de petits propriétaires Péruvien. Humberstone, citoyen britannique qui avait compris
le potentiel du Salpêtre réussi à convaincre ces propriétaires de lui déléguer la
gestion administrative de toutes ces mines, pour que les propriétaires puissent
‘travailler plus’…
Puis vint la guerre du pacifique, et
l’appropriation de cette région par les Chiliens. Ni une ni deux, Humberstone
en profite pour clamer la propriété de ces terres qu’il gère déjà depuis
longtemps… et le tour est joué.
Malheureusement, après la première guerre mondiale et l'interdiction d'exporter le nitrate de soude (utilise en particulier comme explosif) vers Allemagne, c'est le début du déclin. Les allemands vont développer des alternatives et les mines vont fermer peu a peu.
HUMBERSTONE
L'église de la mine: les anglais n'ont pas le même
savoir faire que les espagnols!!!
Mais l'arrière pays regorge d'autres petits bijoux. Voilà l’occasion de la nouvelle légende du
jour : la légende de ‘La Tirana’. L'histoire se passe à l’époque vers 1535. Alors que la plus part des indiens Incas de la région
avaient été soumis aux conquistadors, un petit bastion de ‘gaulois’ persiste dans
La Pampa Del Tamarugal. Ces guerriers étaient menés par Nusta Hillac, la fille d’un grand
prêtre Inca (alors prisonnier des espagnols); ils restaient en
embuscade, cachés dans la foret de Tamarugo, et massacraient tout intrus. Ce
territoire était un ‘no mans land’ pour les conquistadors.
Un jour, les guerriers capturèrent un jeune
espagnol parti a la recherche de la ‘cité d’or’. Ce fut le coup de foudre entre
la princesse et le prisonnier.
Nusta usa de tous les recours possible pour retarder l’heure de la mise
a mort de son prisonnier.
Impressionné par le sang froid de l’espagnol face a la mort elle lui
demanda d’ou il puisait son courage. Celui ci lui expliqua qu’il puisait sa
force dans sa fois, et dans sa croyance en la vie éternel. Captivée, la jeune
princesse voulu en savoir plus et bientôt voulu se convertir. Un soir, ils
échappèrent du camp et partir vers la rivière pour que Nusta puisse être
baptisée. Les guerriers les surprirent, et croyant la princesse en danger, ils
tuèrent l’amour de sa vie. Dans l’attaque, la princesse fut aussi blessée.
Elle eut le temps de demander a ces guerriers d’être enterrée au cote de
l’espagnol, et qu’une croix soit érigée a l’endroit de leur sépulture.
Plusieurs années plus tard, alors que les
guerriers n’étaient plus, des espagnols de passage tombèrent sur cette croix.
Ils y virent in signe de Dieux et érigèrent l’église de La Tirana.
Cette journée d'excursion nous donne aussi l'occasion de visiter plein d'autres petits villages sur la route. A cette époque, il est courant de voir se former des petites tornades dans le désert!
Quelques ossements de dinosaures furent aussi découvert dans la région, d'ou ce jolie parc aventures!
Ce monstre me dit quelque chose
FIN
merci pour le cours de SLAM
RépondreSupprimerG.G.
PS Explication : nous avions d'abord lu la version française en traduction automatique...
RépondreSupprimerOn vous souhaite un bon Pérou
G.G.